Hausse des prélèvements sociaux : comment protéger votre patrimoine dans le BTP et l'Ingénierie ?

Introduction : La hausse du taux des prélèvements sociaux, le nouveau défi fiscal des bâtisseurs
Dans vos métiers, qu'il s'agisse de concevoir un ouvrage d'art ou de piloter un chantier complexe, vous savez qu'une modification des normes impacte toujours le résultat final. Aujourd'hui, c'est la "norme fiscale" qui évolue : l'augmentation des prélèvements sociaux occupe tous les débats.
On entend parler d'une augmentation globale, créant une forme d'incertitude pour ceux qui souhaitent investir. Pourtant, comme pour une structure porteuse, il faut regarder le détail des calculs avant de conclure à une fragilité. Est-ce vraiment le moment de freiner vos investissements ? Ou faut-il simplement adapter vos matériaux ?
Il est crucial de ne pas confondre "hausse globale" et "hausse uniforme". Les prélèvements sociaux ne sont pas un bloc monolithique, mais un assemblage de trois composantes :
- La CSG (Contribution Sociale Généralisée) : Elle finance la Sécurité sociale.
- La CRDS (Contribution pour le Remboursement de la Dette Sociale).
- Le Prélèvement de solidarité.
Pour un architecte ou un dirigeant de bureau d’études, la pression fiscale est souvent le premier obstacle à la constitution d’un patrimoine. Le Plan d’Épargne Retraite (PER) s'impose ici comme une solution de "génie civil" financier : il utilise la structure même de l'impôt pour consolider votre épargne.
Le principe de déductibilité : un avantage amplifié
Le PER permet de déduire vos versements de votre revenu imposable. Plus votre tranche marginale d'imposition (TMI) est élevée, plus l'effort d'épargne est soutenu par l'État. Pour les cadres et chefs d'entreprise souvent situés dans les tranches à 30 % ou 41 %, l'économie réalisée est massive.
Dans le secteur de l'ingénierie ou du BTP, on ne construit rien sans une enveloppe solide et étanche. En gestion de patrimoine, l'assurance-vie joue exactement ce rôle de protection.
Pourquoi reste-t-elle l'outil favori des cadres et dirigeants, même avec une CSG à 18,6 % ?
- L'étanchéité fiscale : Contrairement à un compte-titres où chaque vente déclenche l'impôt, l'assurance-vie permet de réorganiser vos investissements (arbitrages) à l'intérieur du contrat sans taxation immédiate. C'est le principe de la capitalisation : vos intérêts génèrent eux-mêmes des intérêts, sans être "grignotés" chaque année par le fisc.
- Le cap des 8 ans : C'est ici que l'on valorise la vision à long terme. Grâce aux abattements annuels (4 600 € pour une personne seule, 9 200 € pour un couple), une grande partie de vos gains peut être retirée totalement exonérée d'impôt sur le revenu. Cela permet de minimiser mathématiquement l'impact global des prélèvements sociaux sur votre rendement net.
- La diversification "tout terrain" : Que ce soit via des fonds en euros sécurisés ou des unités de compte (immobilier, infrastructures, fonds durables), l'enveloppe s'adapte à votre appétit pour le risque et à l'évolution de vos projets (achat de résidence principale, transmission, complément de revenus).
Pour un expert de la conception ou du chantier, l'assurance-vie est l'équivalent d'une structure modulaire : elle s'adapte à l'évolution de vos besoins tout en protégeant le cœur de votre capital. L'assurance-vie fait partie des supports "protégés" par l'inertie fiscale actuelle, ce qui en fait une zone refuge prioritaire.
Comme un bon plan d'architecte, votre patrimoine a besoin d'être ajusté quand le terrain change. La hausse des prélèvements sociaux de 17,2 % à 18,6 % est une contrainte réelle, mais elle n'est pas une fatalité.
En vous concentrant sur la CSG (la seule composante qui augmente réellement de 1,4 point) et en privilégiant des supports « refuges » comme le PER ou l'Assurance-vie, vous transformez une hausse de pression fiscale en une opportunité de consolidation.
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